L'étude, publiée dans Faseb Journal le 16 juillet, démontre que la coriandre (Coriandrum sativum), traditionnellement utilisée comme anticonvulsivant, est un puissant activateur des canaux potassiques KCNQ. Les chercheurs ont étudié les métabolites des feuilles de coriandre et découvert que l'un d'eux, le (E)-2-dodécénal, active de multiples canaux potassiques, notamment les isoformes neuronales et cardiaques, responsables de la régulation de l'activité électrique dans le cerveau et le coeur. En se liant à ces parties spécifiques des canaux potassiques, il provoque leur ouverture et réduit ainsi l'excitabilité cellulaire.

Ces résultats donnent une base moléculaire permettant d'expliquer l'action thérapeutique de la coriandre et montrent que cette herbe aromatique omniprésente en cuisine agit de façon étonnante sur les canaux potassiques.

"Cette découverte est importante car elle pourrait conduire à une utilisation plus efficace de la coriandre en tant qu'anticonvulsivant ou à la mise au point de médicaments anticonvulsivants plus sûrs et plus efficaces à base de dodécénal, explique Geoff Abbott, professeur de physiologie et de biophysique à la l'UCI (Université de Californie, Irvine) et auteur principal de l'étude. De plus, outre ses activités anticonvulsivantes, la coriandre a également des effets anticancéreux, anti-inflammatoires, antifongiques, antibactériens, cardioprotecteurs, gastroprotecteurs et analgésiques. Sans oublier que c'est très bon !".

L'étude, publiée dans Faseb Journal le 16 juillet, démontre que la coriandre (Coriandrum sativum), traditionnellement utilisée comme anticonvulsivant, est un puissant activateur des canaux potassiques KCNQ. Les chercheurs ont étudié les métabolites des feuilles de coriandre et découvert que l'un d'eux, le (E)-2-dodécénal, active de multiples canaux potassiques, notamment les isoformes neuronales et cardiaques, responsables de la régulation de l'activité électrique dans le cerveau et le coeur. En se liant à ces parties spécifiques des canaux potassiques, il provoque leur ouverture et réduit ainsi l'excitabilité cellulaire.Ces résultats donnent une base moléculaire permettant d'expliquer l'action thérapeutique de la coriandre et montrent que cette herbe aromatique omniprésente en cuisine agit de façon étonnante sur les canaux potassiques. "Cette découverte est importante car elle pourrait conduire à une utilisation plus efficace de la coriandre en tant qu'anticonvulsivant ou à la mise au point de médicaments anticonvulsivants plus sûrs et plus efficaces à base de dodécénal, explique Geoff Abbott, professeur de physiologie et de biophysique à la l'UCI (Université de Californie, Irvine) et auteur principal de l'étude. De plus, outre ses activités anticonvulsivantes, la coriandre a également des effets anticancéreux, anti-inflammatoires, antifongiques, antibactériens, cardioprotecteurs, gastroprotecteurs et analgésiques. Sans oublier que c'est très bon !".